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CAMPAGNE CONTRE L’EXTRADITION A FRANCE DE ANTONIO NIETO GALINDO

by C.N.A. on septiembre 1st, 2019

 

Pendant  cet été la CNT-AIT de Levant a suivi la campagne pour l’annulation de l’Ordre d’extradition que le gouvernement français mantient contre le copain Antonio Nieto Galindo.

 

Il y a eu multiples manifestations de solidarité et actions d’appui autant du côté des syndicats de la CNT et des secctions de l’AIT, comme aussi des groupes d’appui aux prisionniers/ères dans l’Etat espagnol conscient que son état grave exige de la solidarité immédiate. Car si l’extradition se formalise, cela supposerai une condammation à perpétuité, équivalante à una peine de mort certaine, par son âge, sa maladie, et le cancer qu’il souffre, et parce qu’il a accompli un total de 48 ans entre les prisons espagnoles et les françaises, arriver à être la pertuelle, la plus ancienne de notre pays, sans avor commis aucun délit de sang. Ce supposerait una condamnation à la dispersion des ses familiers et des toutes les personnes que dans l’actualité mantiennent  son appui, une situation par laquelle personne devrait y passer et ce serait tellement doulereux et c’est pour cela que nous prions le maximun de diffusion par tous les moyens possibles et dans tous les pays auxquels on puisse atteindre.

 

Appui avec des notifications écrites, appels des manifestations dans les rues qu’on puissen atteindre, autant contre la Oede d’Antoine, comme par celles   qui surgisent du collectif des prisoniers/ères en lutte, que nous croyons  parfaitement compatissants et pour cela nous allons l’appuyer.

 

Nous avons tradoui à plusieurs langues le text pour faciliter sa diffusion au maximun en campagne internationnale. Il intéresse spécialement la diffusion dans la société française, étant donné par  le jugement d’où la peine procède. Ce qui est probable, étant donné que les antérieurs jugement n’ont pas  été  très légaux, ( dans le premier condanné par rébelion étant prisonnier en Espagne alors impossible de se présenter au jugement, et dans le seconde, on a arrêté à son frère et juger à sa place) celui-ci dépendra de la sentence qui émet un jury populair de citoyens français. Nonobstant, parvenir à que l’Etat espagnol nie la rémise, se serait le meilleure des situations possibles et de cela dépend, sans doute et en grande mesure, de la pression sociale que l’on puisse ejercer de l’intérieur.

 

Il reste peu de temps pour l’évévément legal, car en janvier du 2020 s’accomplie la condanmation en Espagne et en moins de dix jours il serait remis en France si l’Audience Nationnale approuve le fait.

 

Au moins, pendant le mois d’octobre il sera déplacer à une prision de Madrid pendant on gestionne son procès dans l’AN, alors on l’éloigne déjà de sa famille et des ses appuis en Murcia. Avancer ces événéments n’ont pas plu au copain qui lui ont fait passer un moment de dure émotion, cet été, point négatif dans sa situation de santé et de son âge avancé et les diverses maladies croniques qu’il souffre.

 

Pour la campagne de diffusion dans les moyens, nous avons pris comme le plus appropié la diffusion à travers la parole Dans cette gravation il explique, lui-même son histoire et situations, réclamant d’enlever cette Ordre, en plus de accomplir la table reveindicative du collectif des prisonniers/ères en lutte et l’abolution de l’institution carcelaire et le systhème punitif, qu’ on a montré n’est pas être utile pour arrêter le crime, et non plus pour reformer le criminel, mais nonomstant pour détruire la vie de ceux qui commaitre des délis mineurs ou bien comme c’est son cas, ils y sont pour expropié aux responsables d’un larcin  à grande échelle LA BANQUE.

 

“Je m’appelle  Antonio Nieto Galindo, mais connu par le surnom “ANTOINE”. Sur la demande des copains et copines  de “Despertares Revolucionarios” de MULA, Murcia, je vais essayer de faire un récit à grands traits sur ce qui suppose être un prisonnier en Espagne, et j’ai y inclu ma situation. J’accomplie un total de  50 ans. 4 mois et 16 jours, limité de condamnation ordonnée par un  tribunal pénal sentencieux, tout cela par expropiation des identités bancaires. Aucun de mes délits sont de sang. J’ai suis entré en prision le 9 février de 1979, je y suis jusqu’au présent et j’en finirai   le 3 janvier du 2020.

 

Le code pénal espagnol dit que le maximum qu’un condamné peut rester en prison est d’un total de 40 ans et cette peine sera à cause des délits de terrorisme, c’est à dire, par un ou n ‘importe la quantité d’ assassinats, le nombre n’importe pas le condamné achevera le 40 ans.

 

Comme c’est mon cas en Espagne il ya  plus au moins, 300 prisonniers   à cause de délits mineurs, nous avons beaucoup d’années de punission, et en réalité, nous accomplissons une condamnation à perpétuité de forme déguisée, beaucoup plus que dans beaucoup de pays de la Communauté Européenne ¡Et l’Espagne s’appelle un Etat  des droits démocratiques, Sans blagues!

 

Je ne serai libéré le 3 janvier de 2020 car je resterai à la disposition de l “audience Nationale” troisième section qui aura un terme de dix jours pour me rendre aux autorités françaises, puis qu’elles ont accepté une OEDE, sollicitée par les autorités françaises pour m’extradité en France et accomplir une condamnation  perpetuelle imposée par fraude de loi, en “rébellion” sachant ma situation de prisonnier condamné en Espagne, ce qui fait que à mon âge, 66 ans, avec une maladie du cancer de prostata, j’ai un billet assuré pour mourrir dans une prision française, si on n’ annule pas cette demande et me donne à la police française.

 

Dès ma captivité, je présente une demande aux autorités compétantes de l’État Espagnol pour qu’on revise la “OEDE” Ordre  Européenne d’arrêt et livre-moi, avec la même forme de la loi 23/2014 de novembre, des reconnaissances d’ensemble résolutions pénales dans l’Union Européenne transposition normative espagnole de la décision dans le marque 299/JAI/2006 et d’autdres publiées dan le BOE le 21 de novembre. C’est de la justice ce que je demande. Les informations de la OEDE, que j’ai en suspense, ce sont les suivantes: OEDE 29/2005, enveloppe de salle, 66/2005, juge d’instruction n.º 5 Audience Nationnale section trois.

 

Je suis entré  et connu la  prison au début en février de 1971, exactement dans la prison de Barcelone et mis en liberté le 22 de mai de 1977, appliqué le dernier indulte général que l’on applique en Espagne, que l’on pu obtenir les milliers des prisonniers de COPEL (coordination des prisonniers en Lutte), avec nos luttes, tous unis avec des autobléssures, grèves de faim et monté sur les toits des prisons,  Il me manque les luttes du temps passé, surtout, les grandes valeurs et dignités des prisonniers de cette époque de tous ceux qui on souffert les prisons franquistes, mais  pas ceux qui aujourd hui occupent les prisons en Espagne.

 

Je demande et j’exige aux responsables de la “Secretaria General de Instrucciones Pénitenciers, aux Juges de Surveillance Penitenciaire et aux Tribunaux des Droits Humains d’Estrasburge, au Défenseur du Peuple, au Ministre de Justice, et à tous et à toutes dans cette competence:

 

1º Qu’on met fin á toutes les prisons à l’intéreure des prisons, aux fichiers internes de  poursuite spéciale.(FIES).

 

2º Fin aux mauvais traitement, sois, physique ou des mots.(insultes)

 

3º La mise en liberté de tous les prisonniers que souffrent des maladies terminales et incurables

 

4º Que l’assistence dédicale ne soit pas faite par les institutions pénitentiaires

 

5º Que l’on enquête les morts qui sont parvenues despuis de décennies, que l’on  dépure des responsabilités, au cas que les morts ne soient pas parvenues par de causes naturelles.

 

6º La fin de la dispersion des prisonniers/prisonnières

 

7º Respect aux malades mentaux, On exige qu’on les traite dûment, dans des lieux adécats et pas du tout dans les prisons.

 

8º Que, les prisons s’ouvrent des salles, atéliers, gymnases , accès aux infortations cultures etc. aux prisonniers qu’on traite d’irrécupérables.

 

9º Que les programe de “metadona”, traitements psiquiatriques, etc, soient réalisés par des groupes d’appui, thérapeutes etc. indépendants des autorités pénitenciaires

 

10º Que les modèles de respect ne soient pas utilisés comme dévantures que servent seulement pour augmenter la trahison et les dénonciations.

 

11º Qu’on ne registre  plus et inspectionne aux familles et amitiés qui se rendent en visite.

 

12º Nous exigions aux juges, aux forces de ségurité de l’Etat, et réprimeurs de tout gère qu’ils ne récriminent pas la solidarité entre les personnes.

 

13 º Fin du accomplissement  des “condanmasions pertuelles déguigées.

 

14º Reconnaissance á nouveau, de l’article 100 du dérogation du code penal de 1973, sur le bénéfice  du  rachat ordinaire et extraordinaire par le travail en prison.

 

 

En voici la table des reveindications des 14 points des prisonniers en lutte.

 

Les prisons servent seulement pour que les prisonniers et prisonnières ses familiers et prochains souffrent, le jour au jour, pour être détruis comme êtres humains. La insersions est une fausse conception. Elle n’existe pas. Les tribunaux nous condamnent, mais après, à nouveau nous sommes condanmés par les équipes techniques, l’ensemble du traitement. Tout cela n’a pas raison d’exiter.

 

 

Antoine

 

Enlaces a otras publicaciones de Antoine:

 

https://www.nodo50.org/cna/?p=5502

 

https://www.nodo50.org/cna/?p=5495

 

https://www.nodo50.org/cna/?p=5481

 

https://www.nodo50.org/cna/?p=5470

 

https://www.nodo50.org/cna/?p=5456

 

https://www.nodo50.org/cna/?p=5393

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