DIAGNÓSTICO DE SITUACIÓN

A modo de introducción...

La siguiente compilación y estructuración de datos, se ha realizado con el objetivo de ser el soporte del manifiesto ideológico.

Este diagnóstico se ha realizado siguiendo criterios de rigor y contraste de fuentes y de tomar como territorio Euskal Herria en su conjunto, sin embargo, la situación administrativa y política del territorio nos ha llevado a que resulte imposible tener datos contrastados para todos los territorios. Es por ello que no se han podido compilar datos iguales que den una visión equilibrada del conjunto.

 

Una oferta inadecuada de viviendas en Euskal Herria

En el tercer trimestre del año 2002 la demanda de acceso a una vivienda para Araba, Bizkaia y Gipuzkoa era de 86.094 en Nafarroa, en el 2000, la demanda se cifraba en 12.675 viviendas.

En los mismos periodos la oferta total en Araba, Bizkaia y Gipuzkoa era de 13.220 viviendas, lo que arroja un déficit para estos territorios que asciende a 72.874 viviendas. La oferta total en Nafarroa era de 8.769 viviendas, lo que supone un déficit de 3.906 viviendas.

De toda esta oferta tan sólo 3.122 eran viviendas de oferta pública en Araba, Bizkaia y Gipuzkoa; mientras en Nafarroa entre el 97 y el 99, se calificaron 784 viviendas de este mismo tipo.

Al mismo tiempo en Euskal Herria existen 234.283 viviendas vacías (138.233 en Araba, Bizkaia y Gipuzkoa, 60.161 en Nafarroa y 35.889 en Iparralde).

 

Precios y rentas exorbitantes(actualizado solo para la CAPV al 3º trimestre 2004)

El precio del metro cuadrado de la vivienda libre entre 1994 y el tercer trimestre de 2004 ha aumentado en Araba, Bizkaia y Gipuzkoa un 125%, de 1.292,2€ a 2.901€, y en Nafarroa un 127,94%, de 1.066,1€ a 2.430 € . Esta subida deja el valor de una casa de 70m2 que antes costaba como media en Araba, Bizkaia y Gipuzkoa 90.454€ (unos 15 millones de pesetas) en el precio medio actual de 203.070€ (casi 34 millones de pesetas). En Nafarroa estos números se concretan en un recorrido de subida que va desde los 74.620€ (alrededor de 12,5 millones de pesetas) a los 170,100 € actuales (unos 28 millones de pesetas).

La renta media de alquiler libre en Araba, Bizkaia y Gipuzkoa en el 3º trimestre del 2004, era de 712€ (118.300 pts) y de 480,8€ (80.000 pesetas) en Nafarroa en el cuarto trimestre de 2000. Así no es de extrañar que solo el 5% de las familias vivan en alquiler, un 11% en Nafarroa. Mientras la media europea se sitúa en el 31%.

Contrastando con estos números, los salarios han sufrido un incremento del 32% en Araba, Bizkaia y Gipuzkoa y del 31% en Nafarroa desde 1994 hasta el 2003. Un aumento por debajo incluso del I.P.C. acumulado en dicho periodo.

 

Consecuencias

Las familias en la Araba, Bizkaia y Gipuzkoa se ven obligadas a destinar una media del 68% de sus ingresos al pago de la vivienda.

La deuda hipotecaria de la ciudadanía de Hego Euskal Herria con la banca ha aumentado un 21,6% en un año, situándose el importe medio por habitante en 135.144,4€.

En el año 2003, el 80% del importe de las Ayudas de Emergencia Social (AES) en Araba, Bizkaia y Gipuzkoa se ha empleado para sufragar los gastos de vivienda de 17.500 familias (en detrimento de otras necesidades). Estas ayudas siendo insuficientes se han agotado antes de finalizar el año dejando a miles de familias prácticamente en la calle.

En el año 2001, 750 familias fueron desahuciadas en Araba, Bizkaia y Gipuzkoa.

Beneficiarios de la situación

Las compañías inmobiliarias, promotoras y constructoras en Euskal Herria ven cómo su facturación aumenta sobremanera año tras año de forma directamente proporcional al precio de la vivienda.

La BBK cerro el 2003 con unos beneficios de 258 millones de €, la Kutxa con 180 millones de € y la Caja vital con 48,8 millones de €, siendo las hipotecas el eje y motor de sus beneficios. Ante ello surge la pregunta, ¿dónde queda la "obra social" de las cajas en materia de vivienda?

Fuentes:

Informe Sociedad de Tasación.

"Necesidad y demanda de vivienda en la CAPV", Gobierno Vasco.

Informe sobre la Coyuntura Económica de la Caixa Catalunya.

Plan de Vivienda de Navarra 2000-2004.

EUSTAT.

INE.

"Euskal Herria datuen talaiatik" – Udalbiltza.


DIAGNOSTIQUE DE SITUATION

Comme introduction...

La compilation des données suivantes a été réalisée avec l’objectif d’être le support d’un manifeste idéologique.

Ce diagnostique a été réalisé selon les critères de rigueur et de contraste des sources, aussi que prenant Euskal Herria comme territoire; pourtant, la réalité administrative et politique du territoire a produit l’impossibilité d’obtenir des données contrastées pour tous les territoires. C’est pour cette raison-ci qu’on n’a pas pu obtenir des données comparables qui donneraient une vision équilibrée de tout l’ensemble.

 

Une offre inappropriée d’habitation à Euskal Herria

Pendant le troisième trimestre de l’année 2002 la demande d’accès à habitation à Araba, Bizkaia et Gipuzkoa était de 86.094. À Nafarroa, dans l’anné 2000, la demande se chiffrait en 12.675 habitations.

A la même période, l’offre total à Araba, Bizkaia et Gipuzkoa était de 13.220 habitations, donnée qui montre un déficit pour ces territoires de 72.874 habitations, et Nafarroa, 3.906 habitations.

De cette offre, seulement 3.122 étaient des habitations d’offert publique à Araba, Bizkaia et Gipuzkoa, pendant que à Nafarroa, entre l’an 1997 et l’an 1999, 784 habitations ont été classifiées comme d’offert publique.

Cependant, à Euskal Herria il y a 234.283 habitations vides (138.233 à Araba, Bizkaia et Gipuzkoa, 60.161 à Nafarroa et 35.889 à Iparralde).

 

Des prix et des rentes exorbitantes

Le prix du mètre carré pendant les huit années dernières (1994-2002) a augmenté à Araba, Bizkaia et Gipuzkoa de 94,42%, c'est-à-dire, de 1.292,2€ à 2.577,1€; et, à Nafarroa, de 127,94% - de 1.066,1€ à 2.430€-. Cette augmentation assigne à une maison de 70m2 qui avant coûtait à Araba, Bizkaia ou Gipuzkoa 90.454€ de prix moyen (environ 15 millions de pesetas), une valeur actuelle moyenne de 180.397€ (un peu plus que 30 millions de pesetas), tandis qu’à Nafarroa ces nombres se sont développés dans un parcours qui monte de 74.620€ (environ 12,5 millions de pesetas) jusqu’aux 170,100€ actuels (environ 28 millions de pesetas).

La rente moyenne du logement libre à Araba, Bizkaia et Gipuzkoa dans le deuxième trimestre de 2003, tournait autour 690,4€ et 480,8€ à Nafarroa. Donc, ce n’est pas étonnant que seulement un 5% des familles vivent en logement, un 11% à Nafarroa. D’un autre côté, le pourcentage européen se situe dans un 31%.

Contrairement à ces nombres, les salaires pendant cette même période ont souffrit une augmentation moyenne de 32% à Araba, Bizkaia et Gipuzkoa, et de 31% à Nafarroa (1994-2003).

 

Conséquences

Les familles à Araba, Bizkaia et Gipuzkoa sont obligées à destiner le 68% de ses salaires au paiement de l’habitation.

La dette hypothécaire des citoyens du Pays Basque Sud avec la banque a augmenté dans un 21,6% pendant une année, de cette façon, le coût moyen par habitante se situe à 135.133,4€.

En 2003, un 80% du montant des Aides d’Émergence Sociale (AÉS) à Araba, Bizkaia et Gipuzkoa se sont employées à défrayer les dépenses d’habitation des 17.500 familles (en détriment d’autres nécessités). Cettes aides, étant insuffisantes, se sont épuisées avant la fin de l’année, laissant des milles de familles pratiquement dans la rue.

En 2001, 750 familles ont été expulsées à Araba, Bizkaia et Gipuzkoa.

Les bénéficiaires de la situation

Les compagnies immobilières, promotrices et constructrices d’Euskal Herria ont obtenu à l’arrêté des comptes de 2003 une facturation beaucoup plus élevée que celle des exercices antérieurs, la croissance a été directement proportionnelle au prix de l’habitation.

La BBK a fermé les comptes de 2003 avec un bénéfice de 258 millions d’Euros, la Kutxa avec 180 millions d’Euros et la Caja Vital avec 48,8 millions d’Euros, tandis que les hypothèques conforment l’axe et le moteur de ses bénéfices. Après ces donnés, la question surgit, où reste l’œuvre sociale des caisses en matière d’habitation ?

Sources:

Rapport de la Société de Taxation

"Nécessité et demande d’habitation à la CAPV", Gouvernement Basque.

Rapport sur la Conjoncture Économique de La Caixa Catalunya.

EUSTAT (Institut d’Statistique du CAPV)

INE (Institut d’Statistique de l’État Espagnol)

"Euskal Herria datuen talaiatik" – Udalbiltza.